C’est quoi cette histoire de tome 3 de La geste ?

Écrit par

dans

Oui, ça commence à faire beaucoup, pour ce qui n’était au départ qu’un one-shot…

Revoyons la scène au ralenti.

J’ai écrit initialement un roman de 150k caractères, soit environ 600 pages : La geste malhabile du chevalier Anowan. En signant avec Paul & Mike, nous avons décidé de le découper en deux tomes, à cause de l’état catastrophique du monde (qui a un impact direct sur le prix du papier).

Le tome 1 La geste improvisée du chevalier Anowan est donc sorti en mars et le tome 2 sortira en décembre pour venir clore le premier cycle des Gestes malhabiles.

Les corrections éditoriales sont en cours (coucou Fabien P).

La couverture est prête et validée (coucou Sanrankune).

Et je vous en spoile le dernier mot : Fin.

Bon alors c’est quoi ce tome 3 qui a poppé dans mes posts instas ?

Tout simplement le premier tome d’une nouvelle duologie dans le même univers, où nous allons suivre un autre personnage.

J’ai commencé à l’écrire il y a exactement un an. Et j’en ai terminé le premier jet-relu-par-moi-même aujourd’hui (à une heure du matin).

C’est pour moi le meilleur moment du processus. Celui où j’éprouve :

  • La satisfaction qui résulte du sentiment d’être arrivé au terme d’une tâche qui n’allait pas de soi.
  • La fierté du créateur.
  • La joie au bout de l’effort.

C’est là qu’à mes yeux le roman a le plus de valeur. Avant les bêta-lecteurs. Avant l’éditeur. Avant les chroniqueurs.

Dans un monde où l’IA est en train de nous voler ce que nous avons de plus précieux – notre capacité à nous émerveiller de nous-mêmes – je profite encore un peu de cette histoire qui n’existe que dans ma tête. Des lieux, des événements, des personnages ; des rires, des larmes et les sentiments qui vont avec. Même si à aucun moment je n’ai eu l’impression de les avoir inventés, mais simplement découverts et revêtus de mots, ils ne m’appartiennent pour l’instant qu’à moi.

Je ne sais pas combien vous êtes à ce jour à avoir parcouru l’Eindhomein aux côtés d’Anowan et sa compagnie, à avoir senti des odeurs de cerglier grillé et le parfum entêtant des fleurs de scolophendre; à avoir imaginé à quoi ressemblent Edward, Juliet, Hamlet, Romeo…

Sachez que je trouve toujours ça aussi fou d’avoir été utilisée comme vecteur pour qu’ils prennent finalement vie chez vous.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *